2

56 comportements des Québécois en ligne et statistiques pertinentes à retenir en 2017

Ceux qui réussissent dans le vaste monde qu’est le marketing web ont à peu près tous le même secret: ils s’adaptent aux changements et se renouvellent sans cesse. Avec plus du trois quarts de l’année 2017 déjà passée, on a tous pu remarquer que le visage du marketing web a déjà beaucoup changé depuis l’année dernière, voici les statistiques Web et les comportements des Québécois en ligne les plus pertinents en 2017.

Que ce soit le marketing de contenu qui ne cesse de prendre de plus en plus d’importance, de l’intégration des médias sociaux à sa stratégie omnicanal ou bien du commerce électronique qui gagne du terrain sur tous les marchés, tout est en constante évolution.

Tout le monde doit maintenant être au courant, mais le répéter ne fait jamais de mal: inclure le web dans sa stratégie marketing est primordial pour ne pas perdre une grande part de marché.

J’ai donc décidé de faire un tour d’horizon sur les pratiques et habitudes qui façonnent le marketing web en 2017, autant globalement en Amérique du Nord qu’au Québec.

Au Québec, ce sont maintenant 90% des foyers qui utilisent internet à la maison. Ça fait quand même beaucoup de personnes qui sont susceptibles d’être atteints par nos efforts web!

Plusieurs articles en ligne parlent de sujets qui touchent de près ou de loin à l’évolution du marketing web, mais peu ont toute l’information au même endroit. J’ai rassemblé les statistiques qui me semblaient les plus pertinentes et j’y ai mis mon grain de sel en donnant quelques explications du pourquoi je crois qu’elles sont importantes à prendre en compte.

 

La croissance de l’utilisation des téléphones intelligents dans le comportement en ligne des Québécois

 

Statistiques sur l'utilisation des téléphones intelligents

  • 74% des canadiens utilisent internet sur mobile (Hootsuite & We Are Social)
  • Les canadiens vont sur internet avec leur téléphone pour une durée de 1h42 par jour en moyenne (Hootsuite & We Are Social)
  • Au Canada, 50% du trafic internet provient d’un mobile (Hootsuite & We Are Social)
  • Les 2/3 des québécois qui possèdent un téléphone intelligent l’utilisent pour se connecter sur les médias sociaux (CEFRIO)
  • 87% des milléniaux ont toujours leur téléphone intelligent à leurs côtés (Google)
  • Dans la dernière année (Google):
    • Il y a eu une hausse de 20% des sessions mobiles sur internet
    • Une baisse de 18% du temps passé par visite sur un site web
    • Une hausse de 29% des conversions par mobile

On est sans contredit dans l’ère du mobile. Les parts de marché d’internet mobile augmentent à chaque année, et la tendance n’est pas prête à se renverser.

Une partie de la stratégie de marketing web de plusieurs entreprises est d’optimiser l’accessibilité et la réactivité des solutions par mobile. Google privilégie même dans les résultats de recherche pour mobiles les sites qui sont optimisés pour les téléphones intelligents.

Si ce n’est pas encore déjà fait, il est primordial d’optimiser son site web pour le mobile! Sinon, vous courez le risque d’être pénalisé dans les résultats mobiles des moteurs de recherche. Aucune entreprise ne peut se permettre de faire une croix sur le trois quart de la population. Donc on doit tous s’y mettre si ce n’est déjà fait, et rapidement!


Statistiques sur l'utilisation d'internet mobile au Canada


On peut aussi remarquer que même si les gens font plus de recherches avec leur téléphone intelligent, ils passent moins de temps sur les sites qu’ils visitent. Donc on a de moins en moins de temps pour convertir nos clients potentiels. Il faut trouver des manières innovantes et convaincantes pour qu’un visiteur décide de s’inscrire, sinon il va se tanner vite et aller voir ailleurs!

Une grande majorité ne savent pas exactement de quelle marque ils veulent acheter lorsqu’ils lancent une recherche. C’est toute une bonne nouvelle ça! En plus, le tiers basent leur choix final sur la disponibilité de l’information qu’ils cherchent, en plus d’être pressés dans leur recherche! C’est en livrant l’information au bon moment, et en la rendant facilement trouvable qu’on peut espérer faire connaître sa marque et acquérir de nouveaux clients.


Utilisation des moteur de recherche sur les téléphones intelligents des Québécois

Question posée: À quelle fréquence utilisez-vous votre téléphone intelligent pour effectuer des recherches sur Google, Yahoo, Bing, etc.

Statistiques sur l'utilisation des moteurs de recherche sur mobile au Québec


Une solution pour y arriver? Les fameuses landing page, qui sont encore tout autant, sinon plus pertinentes! Si elles sont ciblées adéquatement vers nos prospects, qu’elles répondent à leurs interrogations et/ou leur offrent une solution rapide (tout en étant optimisées pour le mobile, on ne l’oublie pas!), on met toutes les chances de notre côté pour les convaincre d’acheter chez nous.

 

Utiliser sa stratégie de contenu web pour attirer des visiteurs

 

Statistiques sur le contenu numérique

  • 61% des québécois consultent du contenu lorsqu’ils sont sur les médias sociaux (CEFRIO)
  • 52% des québécois partagent ou relaient ce contenu (CEFRIO)
  • Il y a eu une hausse de 30% de partage de contenu par mobile dans la dernière année au Canada (Hootsuite & We Are Social)
  • Ce sont 82% des 18 à 24 ans qui consultent du contenu lorsqu’ils sont sur les médias sociaux (CEFRIO)
  • 72% des 18 à 24 ans partagent le contenu qu’ils consultent (CEFRIO)
  • 1/3 des utilisateurs ont acheté d’une autre compagnie que celle qu’ils cherchaient car ils ont eu l’information voulue au moment où ils en avaient besoin (Google)
  • 48% des utilisateurs de smartphone affirment qu’il est plus probable qu’ils achètent d’une entreprise qui contient du contenu vidéo instructif sur leur site ou application mobile (Google)

À ce qu’on peut remarquer, une des activités préférées du québécois présent sur les médias sociaux est de consulter du contenu et de partager ce qui l’intéresse. Beaucoup de pages se sont rendues compte de l’attrait considérable du contenu et, malheureusement, ont utilisé plusieurs méthodes louches pour attirer les gens sur leur site web.


Nombre d'heures passées par jour par média pour visionner du contenu


Google a été le premier à se battre contre les sites qui présentent du contenu de mauvaise qualité. Facebook vient maintenant d’embarquer dans le bateau en établissant lui aussi des politiques en rapport direct avec la qualité du contenu.

Le géant des réseaux sociaux a annoncé il n’y a pas très longtemps qu’il se bat maintenant contre les pièges à clics. Son algorithme analyse les titres des publications pour savoir s’ils omettent de mettre une information importante dans le but d’attirer les gens à cliquer (du style «Elle a regardé sous son lit et a vu CECI…») ou bien s’ils exagèrent une information (du style «OMG! Le thé vainc le cancer et les scientifiques vous le cachent depuis 30 ans!»). Si une publication tombe dans une de ces catégories, ils la cachent tout simplement du fil d’actualités.


Piège à clics sur ordinateur


Il peut être facile de tomber du côté sombre et d’écrire des titres sensationnalistes pour attirer les gens à cliquer, mais courir le risque d’être bloqué des fils d’actualités est beaucoup trop risqué.

Alors, c’est quoi la recette miracle pour que les gens lisent notre contenu, le partagent ET qu’en plus Facebook ne nous pénalise pas? Écrire du contenu de qualité, c’est tout! Rester honnête envers nos lecteurs et leur offrir du contenu qu’ils ont envie de lire est la meilleure méthode pour qu’ils cliquent dessus et aient envie de le partager à leurs proches, et ce en demeurant visible sur les fils d’actualité.

 

La campagne d’emailing toujours pertinente en 2017

 

Statistiques sur le courrier électronique

  • 55% des gens lisent leurs emails sur un smartphone au moins 1 fois par semaine (Hootsuite)
  • 20% des gens lisent leurs emails sur une tablette au moins 1 fois par semaine (Hootsuite)
  • En 3 ans, l’utilisation des courriels à l’externe chez les entreprises a augmenté de 24% (CEFRIO)

 

Oui, je sais, le marketing par email fait théoriquement partie du marketing de contenu. J’ai quand même décidé de lui donner sa propre petite section parce qu’il n’atteint pas les gens de la même manière et que plusieurs croient que le email est mort. Je vous assure, c’est totalement faux!

C’est quand même une grande majorité des entreprises qui utilise les courriers électroniques pour contacter ses clients. Elles sont toujours de plus en plus nombreuses à le faire.
Si vous ne le faites pas encore, il est grand temps de vous y mettre et de rattraper le temps perdu. Il est très probable que vos concurrents soient déjà de la partie!


Prise de courriel hebdomadaire

Statistiques sur l'utilisation des emails au Québec


Vos clients potentiels lisent, au minimum, leurs courriels électroniques une fois par semaine sur mobile. C’est sans compter les consultations sur ordinateur au bureau et à la maison! Évidemment, il faut leur envoyer du contenu de qualité, et au bon moment. À force d’essais et erreurs, chaque entreprise est capable de trouver ce qui convient le mieux au profil de sa clientèle et d’intégrer de façon optimale les campagnes d’emailing à sa stratégie de marketing web.

 

Diversification des réseaux sociaux et médias de niche

 

Statistiques sur les médias sociaux

  • En moyenne, les canadiens consultent les médias sociaux pendant 1h47 par jour (Hootsuite & We Are Social)
  • En 1 an, 2 millions d’utilisateurs supplémentaires sont arrivés, tous médias sociaux confondus. C’est une hausse de 10% (Hootsuite & We Are Social)
  • Les utilisateurs des médias sociaux sont maintenant 3 millions de plus à le faire sur mobile. C’est une hausse de 18% depuis l’an passé (Hootsuite & We Are Social)
  • 55% des canadiens utilisent les médias sociaux (Hootsuite & We Are Social)
  • 59% des québécois âgés de 18 à 44 ans s’informent à l’aide des médias sociaux sur une base hebdomadaire (CEFRIO)
  • 39% des québécois ont regardé des vidéos commerciaux sur les réseaux sociaux dans la dernière année (CEFRIO)
  • 41 % des adultes âgés de moins de 45 ans ont consulté les réseaux sociaux avant de faire un achat au cours de la dernière année (CEFRIO)
  • 38% des québécois ont découvert une marque, un détaillant ou un magasin sur les réseaux sociaux dans la dernière année (CEFRIO)

 

Les médias sociaux ne sont plus à présenter, on les connaît et on les a utilisé très souvent.

Et quand on entend «Médias sociaux», on pense tout de suite : Facebook! Avec ses 2 milliards d’utilisateurs dans le monde, c’est le réseau social le plus répandu et connu. Mais la première moitié de 2017 a bien montré que Facebook n’est pas le seul à utiliser. De plus en plus de réseaux de niche voient leur popularité s’envoler vers de nouveaux sommets!


Statistiques sur l'utilisation d'internet au Canada


Il aurait été très long de faire le tour de chaque réseau social, autant pour vous que pour moi. J’en ai donc choisi quatre qui, selon moi, sont très utiles dans le développement d’une stratégie de marketing web.

Je vous dévoile donc mon Top 4 des réseaux sociaux à inclure dans sa stratégie numérique!

 

Facebook

 

Statistiques sur Facebook

  • 75% des utilisateurs canadiens de médias sociaux sont sur Facebook (Hootsuite & We Are Social)
  • 64% des québécois sont présents sur Facebook (CEFRIO)
  • 50% des québécois adultes utilisent Facebook tous les jours (CEFRIO)
  • Les 18 à 34 ans représentent 42% des utilisateurs canadiens de Facebook (Hootsuite & We Are Social)
  • 87% des canadiens accèdent à Facebook via leur téléphone intelligent (Hootsuite & We Are Social)


Plateformes sociales les plus utilisées

Basé sur l’activité déclarée par les répondants du sondage

Statistiques sur l'utilisation des médias sociaux au Canada


Même si j’ai dit que Facebook n’est pas le seul réseau social à prendre en compte dans votre stratégie, il ne faut pas l’ignorer! Il est le plus utilisé et souvent le plus prisé, possède plus d’une plateforme et ses manières d’atteindre un public cible par le biais des publicités se diversifient toujours de plus en plus.

J’ai été faire un petit tour du côté de Socialbakers pour voir quelles sortes de pages sont les plus populaires au Canada et ailleurs. Et je n’ai pas été très surprise! La tendance est la même depuis quelques années: de la bouffe, des blagues, de la bouffe, des tests de personnalité «ultra scientifiques», et de la bouffe! Je crois qu’il est donc assez prudent de dire que les utilisateurs de Facebook y vont en majorité pour se détendre, se changer les idées.

Plusieurs options s’offrent à vous si vous voulez utiliser cette tendance à votre avantage. Par exemple, offrir des tests ludiques pour savoir quel produit correspond le mieux au client selon ses besoins/sa personnalité, créer du contenu original et amusant sous forme d’image ou de vidéo, se lancer dans le monde des memes, etc! Les possibilités sont quasi infinies, c’est selon votre imagination!

Comme la moitié des québécois utilise Facebook à chaque jour, il est possible de cibler une grande portion de son public cible seulement avec ce média social.

 

Youtube

 

Statistiques sur Youtube

  • 1 milliard d’utilisateurs sont actifs chaque mois (Social Bakers)
  • 75% des utilisateurs canadiens de médias sociaux sont sur Youtube (Hootsuite & We Are Social)
  • 36% des canadiens écoutent des vidéos en ligne à tous les jours, et 26% au moins une fois par semaine (Hootsuite & We Are Social)
  • 57% des québécois sont présents sur Youtube (CEFRIO)
  • 24% des québécois ont consulté des conseils vidéos sur Youtube avant de faire un achat (CEFRIO)
  • À chaque année, les recherches Youtube «How to» connaissent une hausse de 70% (Google)
  • Le top 5 des chaînes d’unboxing possèdent plus de 33 millions d’abonnés (Hootsuite & We Are Social)

 

Youtube est aussi populaire que Facebook chez les canadiens. Ça fait quelques temps que ce ne sont plus les mots qui vendent, mais bien les photos. Et en regardant toutes les statistiques sur Youtube, on se rend compte qu’on est définitivement dans l’ère de la culture du vidéo: ce support gagne de plus en plus de terrain par rapport aux photos.

C’est aussi un média social très diversifié: chaînes de jeux vidéos, de gags, de beauté, de techno, etc. Il y en a pour tous les goûts, donc pour tous les types d’entreprise!


Icônes représentant différentes niches possibles


Une des statistiques que j’ai trouvée plus qu’intéressante: la croissance fulgurante des recherches «How to». Les consommateurs veulent savoir et comprendre comment les produits qu’ils achètent fonctionnent.

Ça donne plusieurs opportunités aux entreprises de faire des vidéos variées: montrer comment utiliser un produit, décrire chaque fonctionnalité d’un produit, démontrer des manières inédites d’utiliser ce que nous offrons (du style life hacks), etc. Et en plus, l’avantage avec Youtube, c’est qu’on peut partager facilement nos vidéos sur tous nos autres réseaux sociaux pour rejoindre le plus de gens possibles!

 

La tendance du unboxing

Autre tendance de l’heure: le unboxing! Vous en avez déjà entendu parlé? Sûrement. Ce sont des vidéos où le Youtuber déballe ses achats devant la caméra, tout simplement! Et cette mode vidéo, qui peut sembler étrange à première vue, est maintenant devenue une forme de divertissement. C’est la statistique sur Youtube qui m’a le plus surprise: les 5 chaînes les plus populaires dédiées à l’unboxing détiennent plus de 33 millions d’abonnés au total!

Il est donc crucial de faire du déballage une expérience, pas seulement tout mettre dans une boîte beige-triste avec la facture lancée dedans. On peut y mettre une attention pour le consommateur et continuer de pousser notre image de marque.

Il faut faire en sorte que chaque étape procure un sentiment d’excitation, pour que le spectateur ressente la même frénésie que la personne de l’autre côté de l’écran! C’est pourquoi rien n’est à laisser au hasard, pas même le papier de soie, ni l’étiquette d’envoi.

Donc, dès que vous offrez un produit, pensez à comment vous allez présenter le produit par vidéo, mais aussi comment vous voulez que les vlogueurs en parlent sur leur chaîne.

 

Instagram

 

Statistiques sur Instagram

  • 500 millions d’utilisateurs sont présent sur Instagram (Hootsuite & We Are Social)
  • 95 millions de photos et vidéos sont partagés par jour (Instagram)
  • 34% des utilisateurs canadiens de médias sociaux sont sur Instagram (Hootsuite & We Are Social)
  • 60 % des utilisateurs ont découvert un produit ou un service sur Instagram (Instagram)
  • L’engagement des utilisateurs sur une publication photo a augmenté de 71% en un an (Socialbakers)
  • Les publications les plus performantes ont 3 hashtags, pas plus, pas moins (Socialbakers)
  • Les marques les plus performantes sur Instagram publient 5 fois par semaine (Hootsuite & We Are Social)

 

Les comptes les plus populaires sur Instagram sont ceux des entreprises de mode, ils ont en général une grande audience et un taux de croissance du nombre d’abonnés plus grand que les autres industries. Ils sont souvent pris en exemple dans les articles sur les médias sociaux pour démontrer ce qui apporte du succès sur Instagram. C’est ce que je vais aussi faire ici, parce qu’il faut observer les meilleurs pour devenir le meilleur!

Comme on peut le remarquer en visitant plusieurs comptes, les marques de mode contiennent de belles photos d’une grande qualité. Par contre, ils n’utilisent presque jamais les filtres incorporés dans Instagram. On les a vu et revu et ce n’est plus ce qui attire les utilisateurs. Évidemment, les marques de mode ne laisseront pas des photos non retouchées apparaître sur leur compte, donc ils utilisent une autre application ou des logiciels sur ordinateur pour s’assurer d’avoir des photos qui reflètent leur image de marque.

Aussi, ça a été dit et redit, mais il faut tout de même s’en rappeler: il ne faut pas abuser des hashtags! Il faut surtout qu’ils aient un sens avec la publication, il ne faut pas mettre n’importe quel hashtag. Et en général, il n’y en a pas plus que 4 ou 5 en moyenne (les entreprises les plus performantes en utilisent maximum 3).

En regardant les statistiques que j’ai trouvé, on peut voir que les utilisateurs d’Instagram sont de plus en plus engagés envers les marques qu’ils suivent. Aussi, une bonne manière de réussir à avoir de l’engagement est de publier environ 5 fois par semaine. Avec le nombre d’utilisateurs qui découvrent de nouvelles marques sur ce réseau social, il est important de ne pas le laisser de côté: les images peuvent être très puissantes!

 

LinkedIn

 

Statistiques sur LinkedIn

  • 28% des utilisateurs canadiens de médias sociaux sont sur LinkedIn (Hootsuite & We Are Social)
  • 1,7 millions de québécois en sont membres, dont 1 million habitant dans le Grand Montréal (Mathieu Laferrière)
  • Le nombre de membres inscrits sur LinkedIn a doublé depuis 3 ans (Mathieu Laferrière)

 

Linkedin? J’imagine l’expression de surprise que vous pouvez avoir en ce moment. Il n’y a pas si longtemps j’aurais eu la même!

Même s’il est loin d’être un des médias sociaux les plus populaires, LinkedIn mérite qu’on parle de lui. Il peut vraiment vous donner un avantage considérable au niveau de votre stratégie de marketing web. Il a la réputation d’être destiné à ceux qui recherchent de potentiels employeurs ou candidats pour un poste. Mais on oublie souvent qu’il est possible d’y diffuser de contenu et de faire des campagnes publicitaires.

Ce réseau social est en croissance année après année, il n’a pas encore connu de ralentissement. Et c’est quand même 1,7 millions de québécois qui sont présents sur LinkedIn, dont la plupart habitent la grande région de Montréal. Il est aussi très populaire chez les 25 à 54 ans, ce qui est très compréhensible pour un média à vocation professionnelle.

Ce ne sont pas toutes les entreprises qui peuvent vraiment profiter de ce réseau-là en matière de publicité et de génération de prospects. Mais pour les compagnies qui ont un public cible jeune, professionnel et qui habite dans les environs de Montréal, il peut offrir de magnifiques opportunités!

Plusieurs actions peuvent être faites sur LinkedIn pour atteindre les personnes qui pourraient être intéressés par nos produits/services. Par exemple, en publiant du contenu (de qualité, encore et toujours!), ça nous offre des opportunités de connections avec des gens qui ont des intérêts qui rejoignent ce qu’on offre à nos clients. On peut par la suite développer des relations avec des influenceurs qui sont spécialisés dans leur domaine de niche. Il est aussi possible de rejoindre des discussions sur des sujets qui touchent à notre niche. Les gens qui sont dans des discussions sont souvent là parce qu’ils cherchent une réponse ou une solution à leur problème.

En résumé, LinkedIn est le réseau idéal pour créer et entretenir des relations avec des gens qui partagent la même passion que nous, et il n’arrête pas de croître. Donc on arrête de le sous-estimer et on l’ajoute à notre stratégie numérique!

 

Campagnes publicitaires numériques: Facebook Ads et Google Adwords en tête

 

Statistiques sur la publicité numérique

  • 24% des canadiens utilisent un bloqueur de publicité sur leur ordinateur (Kleiner Perkins)
  • En 6 mois, les dépenses liées à la publicité en ligne ont dépassées celles liées aux publicités télévisées (Kleiner Perkins)
  • Les clics sur les publicités Google Shopping ont connu une croissance incessante depuis la deuxième moitié de 2015 (Kleiner Perkins)
  • En 2017, les revenus publicitaires numériques devraient atteindre les 83 G$US (Infopresse)
  • 40,7% des revenus publicitaires en ligne vont à Google (Infopresse)

 

Ah le bloqueur de publicités, l’ennemi #1 des entreprises qui utilisent les réseaux de publicité. Le taux d’internautes qui utilisent ce genre de plugin est très haut, ce qui prive plusieurs entreprises de la visibilité qu’ils souhaiteraient avoir.

Malheureusement, on ne peut rien faire pour empêcher les gens d’utiliser des plugin de blocage de publicité. Heureusement, il y a plein de manières de faire une campagne publicitaire numérique! Certains pourraient croire, en voyant ces statistiques, qu’il faut arrêter d’utiliser les réseaux de publicité. Mais non.


Comportements des québécois en ligne face à la publicité 24 % de blocage.


Aller à un extrême ou à l’autre, là est le problème. Il faut avoir un équilibre dans ses mediums de publicité en ligne pour ne pas passer son budget publicitaire au complet au même endroit. Il y a un potentiel indéniable aux réseaux publicitaires, c’est quand même 61% des gens qui n’utilisent pas de logiciels du genre AdBlock. 

Mais on veut quand même viser les 39% d’acheteurs potentiels qui ne veulent rien savoir de ce genre de publicité. Il faut donc diversifier les méthodes utilisées dans sa campagne. C’est aussi très utile de varier ses dépenses publicitaires pour diminuer le risque. Et ce n’est pas le choix qui manque: Facebook Ads, Google Adwords, Instagram Ads, Google Shopping, etc.


Icônes présentant le processus d'achat en ligne


Facebook et Google détiennent la majorité des parts du marché publicitaire digital et leurs revenus sont en constante croissance. La plupart des entreprises utilisent ces deux réseaux pour rejoindre efficacement leur clientèle cible. Cette croissance est aussi beaucoup propulsée par le mobile, qui a une plus grande part de marché année après année dans le domaine publicitaire.

 

Le SEO: encore plus précis en 2017

 

Statistiques sur le référencement organique

  • 60% des canadiens recherchent de l’information sur minimum un produit sur internet par semaine (Hootsuite & We Are Social)
  • 70% des détenteurs de téléphones intelligents l’utilisent pour localiser des magasins (CEFRIO)
  • 20% des recherches sur mobile sont faites par la voix (Kleiner Perkins)
  • 70% des requêtes par voix sont faites dans un langage conversationnel (Kleiner Perkins)
  • Plus du tiers des utilisateurs de smartphone sont toujours ou souvent pressés lorsqu’ils cherchent une entreprise locale (Google)
  • 71% des utilisateurs de mobile ont déjà utilisé un locateur de boutique pour trouver l’adresse d’une boutique (Google)

 

Le SEO (référencement organique) reste toujours aussi important en 2017, surtout les bonnes pratiques dites white hat. Mais une tendance grandissante qu’on ne peut plus ignorer est le référencement local.

La grande majorité des utilisateurs de téléphones intelligents l’utilisent maintenant pour localiser des magasins, et ils sont pressés quand ils le font. Il est primordial d’optimiser sa présence dans les résultats de recherche locaux avec Google My Business pour pouvoir apparaître dans les premiers résultats. On veut être la boutique à laquelle ils vont!


Statistiques sur l'utilisation des téléphones intelligents pour localiser des magasins


En plus, avec l’augmentation des recherches sur mobile faites par la voix, il devient aussi de plus en plus important de choisir ses mots clés en fonction des nouvelles formes de requêtes. On ne parle pas comme on écrit, et on est plus portés à poser une question lorsque nous parlons à un téléphone et à écrire des mots clés spécifiques lorsque nous écrivons. Il est alors de plus en plus nécessaire de s’assurer de répondre à une question, pas seulement de se positionner sur des mots clés spécifiques.

Ça revient à appliquer la théorie des mots clés à longue traîne, communément appelés long tail keywords. Comme les internautes recherchent de plus en plus des questions précises, on a l’opportunité de se positionner dans une niche en utilisant la longue traîne dans notre stratégie de référencement organique. On augmente nos chances d’apparaître dans les résultats de recherche en employant les mêmes expressions qu’ils recherchent, et on répond précisément à leurs interrogations.

Le positionnement dans une niche devient LA méthode pour être capable de se différencier sur les marchés et dans les résultats de recherche, qui sont de plus en plus compétitifs.

 

Les nouvelles méthodes en commerce électronique pour attirer des clients

 

Statistiques sur le commerce en ligne

  • 79% des internautes canadiens ont visité une boutique en ligne en janvier 2017, dont 60% ont fait un achat (Hootsuite & We Are Social)
  • 25% des internautes canadiens ont fait cet achat par mobile (Hootsuite & We Are Social)
  • Le client moyen dépense environ 1000$ en ligne par année (Hootsuite & We Are Social)
  • 25% des québécois ont acheté en ligne via un téléphone mobile sur une période de 30 jours (CEFRIO)
  • 79% des cyberacheteurs québécois utilisent l’ordinateur pour faire leurs achats (CEFRIO)
  • 90% des québécois consultent internet avant de faire l’achat d’un produit (CEFRIO)
  • 90% des utilisateurs de smartphone ne sont pas absolument certains de la marque qu’ils veulent acheter lorsqu’ils commencent à chercher de l’information en ligne (Google)
  • 51% des utilisateurs ont découvert une nouvelle marque en faisant une recherche sur leur smartphone (Google)
  • 69% des utilisateurs de smartphone affirment qu’il est plus probable qu’ils achètent d’entreprises qui ont des sites ou applications mobiles qui les aident à avoir facilement des réponses à leurs questions (Google)
  • 82% des utilisateurs de smartphone se tournent vers leur appareil pour les aider à faire une décision d’achat (Google)
  • 40% des utilisateurs de smartphone qui recherchent sur leur mobile effectuent l’achat final sur un ordinateur (Google)
  • 90% des personnes disent qu’ils utilisent de multiples écrans pour les activités de tous les jours (comme réserver un hôtel ou acheter des appareils électroniques) (Google)
  • 91% des utilisateurs quittent un site mobile s’il ne satisfait pas leurs besoins (Google)


Comportement d’achat en ligne, sur 30 jours

Basé sur l’activité déclarée par les répondants dans les 30 jours précédant le sondage

Statistiques sur les comportement des québécois en ligne pour les achats numérique


Sans le commerce électronique, le marketing numérique n’aurait pas sa raison d’être. Je trouve alors qu’il est tout naturel d’avoir une bonne vision du e-commerce pour pouvoir mesurer l’impact du marketing web.

Comme c’est un domaine que chaque entreprise tente de comprendre au mieux et qui prend de plus en plus de place dans nos vies, les statistiques ne manquaient pas sur le sujet! En démêlant le tout, j’ai pu faire des liens entre quelques chiffres très intéressants et en déduire ce qu’il faut faire au niveau marketing pour intéresser nos clients potentiels à acheter en ligne.

Presque tout le monde utilise le multi-écrans pour faire des achats. Ils vont magasiner le produit sur un type de support technologique pour ensuite l’acheter sur un autre support. Comme c’est presque 8 québécois sur 10 qui font des achats en ligne qui utilisent leurs ordinateurs pour le paiement, on peut facilement déduire que c’est le mobile qui est utilisé pour trouver le produit, et ensuite l’ordinateur pour faire l’achat final.


Flèches reliant des appareils électroniques pour illustrer le concept du multi-écrans


Par contre, si un site mobile ne satisfait pas leurs besoins, ils vont le quitter et en trouver un autre. C’est donc primordial de répondre aux besoins des utilisateurs de téléphones intelligents, soit de répondre à leurs questions rapidement tout en ayant un site optimisé pour mobile. Sinon, ils vont tout simplement quitter et on ne pourra plus faire la conversion de mobile à ordinateur.

 

 

L’automatisation de la messagerie instantanée

 

Allez sur n’importe quel blog ou forum sur le marketing électronique et LE sujet qui fait le plus jaser: les chatbots! C’est quoi ça? C’est tout simple : des robots automatisés qui répondent aux clients, qui les aident dans leur processus d’achat et qui simplifient le post-achat. On peut les voir en action un peu partout : sur les sites web des marques, sur Facebook Messenger, etc. Ils permettent d’envoyer la facture, des mises à jour sur la livraison, une confirmation de réservation et du contenu automatisé.

Les chatbots sont disponibles 24/7 pour répondre aux clients. Ils font économiser du temps tout en envoyant toutes les informations et documents nécessaires aux clients. En plus, les robots ont cette qualité surhumaine de ne rien oublier. Tant que l’automatisation est mise en place, on n’a plus à craindre qu’une étape soit oubliée, il s’occupe de tout!


Exemple d'un chatbot sur un réseau social


Pour donner un exemple, on peut maintenant commander du Pizza Hut par Facebook. On a seulement besoin d’être connecté à son compte Pizza Hut et le tour est joué! Tout est au même endroit pour le client: il se connecte à son compte Facebook et il peut consulter la page de Pizza Hut, poser une question concernant les produits et commander directement!

 

En résumé pour comprendre les comportements en ligne des Québecois en 2017.

 

Après avoir digéré toutes ces informations et le comportement des québécois en ligne en 2017 qu’est-ce qui ressort de tout ça?

On a pu remarqué qu’on fait affaire à des clients plus pressés et moins fidèles à une marque en particulier. S’ils ne trouvent pas ce qu’ils cherchent, ils iront ailleurs! C’est pourquoi le contenu de qualité doit prendre une place encore plus grande dans les stratégies numériques.

Le contenu écrit va toujours rester d’actualité et être efficace pour faire passer notre message. Mais on ne peut pas nier la portée grandissante des vidéos en ligne. L’utilisation des vidéos est une manière qui peut être plus intéressante et divertissante si elle est bien faite.

En plus, maintenant, les manières de partager du contenu avec notre audience sont très variées. Les médias sociaux gardent leur popularité, mais il sont de plus en plus nombreux à devenir populaires selon des niches bien précises. Il y a aussi la publicité, autant sur les réseaux sociaux que sur les réseaux publicitaires. Tant qu’on garde une diversification des méthodes utilisées et un certain équilibre, on peut être certains d’atteindre le plus de gens possibles sans jeter son argent par les fenêtres!

Donc, même si ça peut aller très vite, il faut à tout prix suivre l’évolution du marketing web de très près pour être certains de répondre aux besoins du consommateur et de rester compétitifs face à nos concurrents. Il ne faut pas avoir peur de tester de nouvelles méthodes et d’innover, prendre une petite chance peut changer l’histoire de notre entreprise!

Aviez-vous déjà remarqué les changements du marketing web qui sont arrivés depuis le début de l’année? Avez-vous remarqué des changements pertinents qui me sont passés sous le nez? Écrivez-moi en commentaire!

Kim Deschênes
 

Diplômée en commercialisation de la mode de l’UQAM, Kim s’est découvert un grand intérêt pour le marketing web pendant son stage en marketing de la mode. Elle commence alors à s’informer sur le sujet et se découvre une passion pour le SEO. Elle rejoint alors l’équipe d’Asteur en février 2017 en tant que technicienne SEO et communications numériques, tout en terminant ses études. Être dans un domaine en constante évolution est ce qui la motive dans le marketing web. Elle adore pouvoir en apprendre toujours plus et puis partager ses connaissances avec les gens pour les aider à atteindre leurs objectifs en marketing numérique.

  • Merci pour la mention. J’apprécie. Bel article à garder en référence et à relire.